mardi 30 mars 2010

I'm experiencing something new.

J'aime mon cocon. Il est revêtu des plumes les plus douces qui soient, et s'est formé minutieusement à mesure que le temps filait entre nos doigts.
J'aime y retrouver ces âmes, ces murmures, ces habitudes. Le bruit de la cloche annonçant que le repas est fin prêt. Le doux murmure du feu qui crépite. Le grand salon baigné de lumière, savourant les rayons du soleil en ravivant les couleurs des fauteuils jaunis, ainsi que le charme du parquet, en soulevant les poussières accumulées au fil des ans. J'aime le froid qui me saisit et surprend ma peau lorsqu'il s'agit de sortir pour prendre un peu l'air. Je suis en quête, j'épie. Je me surprends à apprécier la solitude comme la compagnie, et parfois même la cohue et les cris de ces petits bouts d'homme qui gesticulent. J'aime y travailler, me sentant entourée malgré que je sois belle et bien seule face à la page blanche et aux théories. J'aime y prendre mon temps, me délecter d'un carreau de chocolat et d'une tasse de café bien noire tandis qu'un roman m'attend avachis sur la tablette. J'ai dans la peau ces odeurs, de chien, d'herbe, d'épices, de cuir, d'ancien, de tabac à pipe. Je suis folle de ces humeurs et de ces tempéraments. J'entends au loin, les billes qui s'entrechoquent avec fracas sur le tapis usé du billard. J'embrasse ce rythme qui cadence nos journées chacun à notre manière et pourtant coordonné.

Éprise par vous. Emue par vous.











mercredi 7 octobre 2009

Je vais m'y remettre, faut bien !

Nouvelle année grenobloise, qui débute agréablement avec un été qui ne semble pas vouloir s'éteindre et qui nous permet de profiter encore un peu de déjeuner sur l'herbe et de sorties nocturnes en gilet.
Je n'ai pas écrit ici de puis bien longtemps. Mais je vais me remettre en selle, c'est une nécessité.
En attendant de trouver un sujet, je file en douce.

Et vous laisse sans voix, béa, face aux prouesses musicales du pianiste Alexandre Tharaud.

vendredi 29 mai 2009




Vous trouvez ce dessin d'actualité ?
Quelque chose vous interpelle quand au réalisme de l'acnée de de grand "çadoipétiste"...
Comme je vous comprends j'ai ressenti la même chose !


J'ai craqué !

Si vous ne la connaissez pas, il est grand temps pour vous de passer au web 2.0, de se sortir (à travers l'écran), d'être plus curieux... et surtout de se passionner pour le blog de Penelope Bagieu.
Un p'tit bout de femme parisienne, très clairement bobo, très vêtements/chaussures, mais surtout très déssinatrice talentueuse. Elle a l'art de rendre risible les tracas quotidiens, ce genre de petites réflexions personelles dont on sait qu'on est certainement pas la seule à penser ça (ça y est, vous ne me suivez plus, je vous ai déjà perdue)

Personnellement je ne m'en lasse pas ! 



mercredi 27 mai 2009

La belle verte.

"Non monsieur, je ne me fous absoluement pas de votre gueule..."
Film de 1996, commence à dater et pourtant est plus que jamais d'actualité. 
Une base, un graal pour tous les écolos purs et durs, qui prédisent à l'homme un destin rayonnant s'il parvient à sortir de la mouise dans lequel il s'était auto-jeté et développé.

Bon résumons ce film de Coline Serreau, visionnaire !
La belle verte est une planète plus ou moins voisine de la terre où à s'y méprendre l'ensemble des troupes hippies 69' s'est téléporté. La vie est belle sur la belle verte. Peuplée d'humains, petite planète, un seul climat, une solidarité incroyable. 

Le bel vertueux :
L' habitant de la belle verte vit en moyenne 250 ans si bien qu'il a en général trois voir quatre dentitions. Il a les même caractériqtique physique qu'un humain, outre le fait qu'il utilise pleinement l'ensemble de ses capacités neurologiques. (of course !)
Le bel vertueux est végétarien et crudivore.

Il peut communiquer avec les autres beaux vertueux par télépathie à partir du moment où il a les pieds dans l'eau. Pour se faire tel l'humain voulant imiter l'élan il place ses mains de chaque côté de sa tête en étend ses doigts puis les fait délicatement bouger captant ainsi la parole de celui avec qui il communique. De plus, il peut également transmettre et recevoir savoirs et programmes de la même façon.



Histoire :
Pour faire simple, ils ont 3000 ans d'avance sur la terre. Ils sont eux aussi passés par l'ère industrielle avant de se tourner vers un boycot général de toute forme de consommation, pour finalement trouver un équilibre de paix sans consommation, sans monnaie, sans dirigeant.

Organisation familiale/personne :
Ils vivent en famille et chaque famille se spécialise dans une ctivité physique bien précise. Le nombre d'enfant est déterminé lors de la réunion de contraception qui tient lieu chaque année par village, celui-ci étant induit par le niveau des récoltes. Le travail de la terre est collectif et le partage des récoltes est équitable cela ne leut viendrait même pas à l'idée de posséder quoi que ce soit de plus qu'un autre.

Organisation politique : 
Il n'y a pas de dirigeant sur la belle verte. Ces humains sont très bien organisés. Ils se retrouvent tous un fois l'an, au sommet d'une montagne ( Pourquoi au somment d'une montagne ? Parce qu' quand on a marché deux heures dans une montagne on est plus intelligent !), lors de la réunion des planètes. Ils décident alors du nombre de couteau à forger, des programmes d'éducation pour les enfants et surtout ils choisissent les émissaires qui se rendront sur les planètes peuplées d'humains (on le suppose), afin d'apprendre sur les habitants qui peuplent ces planètes.

Journée type :
L'ensemble de la matinée est dédié dans un premier temps aux sports (chaque famille ayant un sport spécifique), afin de se dépenser, de s'épanouir et de se fortifier (de bon matin) puis dans un second temps de la matinée ils s'occupent (par village probablement) des cultures. Puis l'après midi ils "s'occupent de leur cerveau".

Education :
Les matières enseignées sont : La telepathie, l'intuition du futur, d'archéologie, de voyage inter-stélaire, de mathématiques de l'espace.

Bon résumons, la situation initiale. Lors de la réunion de planète personne ne souhaite se rendre sur la terre, soit disant une planète d'arriérés, où tout le monde voudrait être chef, où la monnaie est encore utilisée, où ils se déplacent en automobile. Du coup l'idée est de les aider à évoluer ces pauvres terriens en envoyant quelqu'un avec un programme de déconnection. Lorsqu'un humain serait déconnecté il mûrirait d'environ 500 ans. Seule Mila (d'ailleurs incarnée par Coline Serreau) est volontaire, motivée par découvrir d'où viennet ces ancêtres (car elle a un peu de sang terrien !)
La voilà partie pour la planète Terre, dans une bulle argentée, parée d'une robe "empire" soit disant pour mieux se fondre dans la masse terrienne.

Bon je ne vous en dévoile pas plus, il faut que vous le voyiez pour comprendre mon engouement et mes insinuations écolos !

Voici le lieu vers La belle verte en streaming

Sinon pour ceux qui n'ont pas encore le haut-débit :

Scène culte :

Petite présentation du quotidien des habitants de la belle verte :